origine des us et coutumes, Prénoms

Chronique des prénoms : contexte historique

femme-homme-Aujourd’hui nous sommes des milliers de par le monde à posséder le même prénom avec des variantes dues aux différences de langues, étant donné la croissance exponentielle de la population. Pierre, Pieter, Peter, Piero, Pietro, Henri, Henry, Heinrich, Henrik, Enrique, Enrico, Jean, Jan, Yohann, Heinz, Juan, Giovanni, Charles, Karl, Carlos, Carlo, Guillaume, Guillermo, William, Wilhelm etc. On constate qu’il y a des racines latines et d’autres anglo-saxonnes, même si quelques prénoms n’ont pas d’équivalent et questionnent comme Mitt (Romney) ou Barack qui nous éloignent de la vieille Europe. Pour nous identifier, notre patronyme est plus important que notre prénom. Il n’en a pas toujours été ainsi, autrefois le prénom suffisait à différencier un individu au sein de sa tribu ou de son village et ceci jusqu’à l’an mil. On connaît davantage le prénom des grands artistes de la Renaissance que leur patronyme, Michel-Ange, Raphaël, Rembrandt par exemple. Le prénom d’un enfant lui était attribué par son père, souvent dénué d’imagination, ce qui donnait des générations successives de Joseph, de Michel ou de Victor, réplique de son propre prénom ou de celui d’un parrain, d’une marraine ou des aïeuls. Pour distinguer les individus il fallait donc préciser le second prénom ou lui attacher celui de sa mère, c’est le cas du personnage de Pagnol, Jean de Florette. L’identité de la mère est toujours plus assurée que celle du père biologique et les tests de paternité ne faisaient pas encore recette. Les pères étaient si joyeux lors d’une naissance qu’ils avaient pour coutume de l’arroser copieusement, et se rendaient éméchés dans les mairies, oubliant parfois le prénom choisi pour l’enfant ou lui apportant quelques modifications, quand ce n’était pas l’officier d’état civil qui se trompait en l’inscrivant laborieusement sur le registre. Querelles infinies dans les couples au sujet de ces méprises. Aujourd’hui les naissances ont lieu dans les hôpitaux ou les cliniques, la mère ou les deux parents remplissent des papiers sur place, en état de sobriété, la déclaration est directement faite par l’organisme de santé, les erreurs sont donc plus rares, il est juste prudent d’attacher le plus vite possible le bracelet rose ou bleu au petit bras du bébé pour  éviter les échanges et vivre l’histoire du film La vie est un long fleuve tranquille.

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